L'empiafee, jamais deux sans trois.
13 fév
Une vidéo vaut mieux qu’un long discours. Voici la bande annonce du spectacle de Christelle Chollet, L’empiafée.
13 fév
Une vidéo vaut mieux qu’un long discours. Voici la bande annonce du spectacle de Christelle Chollet, L’empiafée.
28 jan
Vous ne dansez peut-être pas vous aussi, mais je vous conseille d’aller voir cette pièce de théâtre (de Lydie Agaesse, mise en scène par Jean-Luc Revol), à la Pépinière (75002).
J’y suis allé avec un mauvais apriori, puisque j’avais vu une vidéo des répétitions, et tout cela semblait bien bizarre. Je ne regrette pas de ne m’avoir pas écouté, et d’y être quand même allé.
Les soirs de pleine lune, quatre jeunes femmes d’aujourd’hui (pas toujours au foyer mais parfois désespérées), se retrouvent sur les marches de leur perron pour partager leurs souvenirs, leurs expériences des hommes et refaire le monde. Un puzzle en chansons, fantaisiste et joyeusement déjanté.
C’est donc la vie sentimentale (et compliquée) de 12bis, La Pinède, MonRêve et KarCastel qui défile devant nous pendant plus d’une heure et demie. Les quatres nanas portent le prénom de leur maison. La pièce se compose de différent tableaux agrémentée de flashbacks, chansons, monologues et moments complètement déjantés. Les actrices (Magalie Bonfils, Christine Bonnard, Florence Pelly, Ariane Pirie), accompagnées de deux vrais musiciens nous font passer par toutes les émotions.
La pièce se jour tout le mois de février, du mardi au samedi à 21h. N’hésitez pas, parole de moi !
15 oct
Photo via Flickr | bastxxx
J’ai repris les cours de théâtre. Je dis repris, car j’en ai fait durant plusieurs années à l’âge de 10 ans. Vaincre ma timidité, était la raison principale pour moi de me lancer dans le théâtre. C’était devenu un vrai plaisir.
Les années ont passées. Bac en poche, études post-bac, premiers diplômes, premier grand amour, premier appart, premier enfant (ah non, je vais trop loin là) et l’envie de faire du théâtre est revenue.
Ça va faire un mois que je suis des cours à Paris. L’ambiance dans le groupe (15 personnes) est là, le professeur est top, et on aura même droit à faire une représentation dans un théâtre Parisien en fin d’année. On en est pas encore là…
12 oct
Photo Angeli – PurePeople
Deux ans après avoir été sur les planches avec Line Renaud, dans la pièce de théâtre Fugueuses, Muriel revient sur scène, encore avec une femme, pour jouer Les Diablogues de Roland Dubillard.
Quand deux personnages se livrent à des observations sur le monde cela donne des dialogues déjantés, flirtant avec l’absurde et les situations loufoques. Un magnifique et précaire monument à la bêtise contemporaine. Voici un nouveau et formidable duo Muriel Robin et Annie Grégorio pour de savoureux dialogues.
L’absurde est souvent présent dans le théâtre de Roland Dubillard. Avec un humour décalé, il parvient à transformer les mots en des situations burlesques et insolites. Jeux de langage (qui peuvent faire penser à Raymond Devos), situations communes, scènes loufoques, tels sont les maître-mots de cet auteur.
Dans un décor fluo-poilu, Muriel Robin et Annie Grégorio interprètent les personnages d’une dizaine de saynètes comiques. Je suis allé voir la pièce vendredi soir, et j’avoue que voir Muriel Robin jouer d’autres personnages que ceux qu’elle avait l’habitude de créer, me laissait perplexe. Où serait Mme Vinard ? La mère du noir ? Et Pépètte, hein ?!
Puis finalement, avoir découvert les textes de Roland Dubillard à travers Muriel et Annie est une bonne chose : j’irai m’acheter le livre des Diablogues dès que possible pour lire l’intégralité des saynètes. Le duo fonctionne à merveille. L’une dit ping, l’autre répond pong. La complicité est là (sûrement dûe à une amitié vieille d’environ 30 ans)
Aux fans de Muriel, d’absurde, d’humour, de théâtre, courrez au Théâtre Marigny.
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